•        Je profite d’une halte dans une grande surface Eroski, au nord de Cartagena pour vous faire partager l’image du jour .
             

    Blizzard! vous l'avez dit.

                                Le voyage immobile….. ou départ imminent.
                Sans doute préférable au vu de la taille et de l’état de l’embarcation. Mais rien n’interdit de penser que le rêve ait existé… en son temps.
                Pour la grande surface je vous ferais bien partager la déco, mais ce serait beaucoup trop long. alors une autre fois peut être.


    1 commentaire
  •          Un lien vers un site qui, selon moi et ce que j'ai vu de mes yeux vus semble ne pas dire trop de conneries. Une entreprise inintéressante pour certains sans doute beaucoup moins  pour les ouvriers   
    ehttp://excursionesparanormales.blogspot.com.es/2012/03/colonia-santa-eulalia-entre-sax-y.html
               Il semblerait que cette utopie n'ait pas résisté au franquisme, ou sans doute pas plu à ce dernier.
              Ma petite vidéo se refusant à fonctionner vous allez pouvoir admirer vu par Minik, une des entrées du Théâtre, vous ne pouvez pas vous tromper c'est écrit dessus. la seconde donne à voir une partie de l'usine fabriquant de l'alcool et à gauche une administration et une hôtellerie.
             

    la colonia sainte Eulalie entre Sax et Villena


    la colonia sainte Eulalie entre Sax et Villena

      


    2 commentaires
  •   Une bonne raison pour  péter un plomb.

    Vite fait je vous explique. J’ai la soupe sur le feu je ne serai pas long.
    Nous avons à Totana un cousin et par voie de conséquence une cousine. Elle se prénomme    Véronique mais comme de bien entendu elle est devenue Véro pendant que notre cousin Christian restait Christian pour tout le monde pour devenir ‘’mon Cricri d’amour’’ pour notre  cousine.
    Ce cousin  a hérité de son père, donc mon oncle, de la passion du cinéma.  En sa compagnie, celle de mon oncle, je crois pouvoir dire avoir vu cinq fois ‘’l’homme qui tua Liberty Valence’’ et autant ‘’ le train sifflera trois fois’’.  Pour pousser le réalisme à son paroxysme les colts tiraient à ballesl réelles. Il n’y avait qu’une prise évidemment.  Nombre d’entre vous n’étiez  même pas au programme.
    La copie de film en Espagne faisant partie des sports nationaux, nous profitons de nos passages chez lui pour mettre à niveau nos listes respectives. A seule fin de ne pas surcharger le récit gardez en mémoire un seul titre mais pas des moindres ‘’ DIEU EXISTE, il habite à Bruxelles’’. Ceux d’entre vous qui n’aurons pas eu la chance de voir ce chef d’œuvre ne pourront que le regretter.
    Revenons à notre affaire. Ces cousins ont posé leurs valises en  Espagne à Blanca. Petite cité s’étendant sur la rive gauche de la Ségura, elle nous avait interressé car nous y avions remarqué une noria d’une hauteur impressionnante.   A  les entendre il  n’y avait que ça !  Notre route pour Sax passait par là. Nous fîmes donc escale d’autant plus naturellement que rodait  l’heure du  ‘’café con leche’’.   Village agréable comme le sont ceux que borde une rivière, nous y trouvons  des sculptures, statues, et d’immenses peintures décorant les murs des maisons.  Et,  si vous voulez c’est un peu là que commence mon histoire, je pourrais la ranger dans la rubrique cinéma et pourquoi ne pas en profiter pour  ouvrir une ‘’ littérature’’.

      


    Comme vous pouvez le constater sur cette photo, des quidams arrivés d’un autre temps regardent l’écran en se demandant à quoi cette chose peu bien servir. Hors dans le film pr- cité la situation est la même ou presque. Disons que le dieu du film nous explique par le truchement  de petits flash back, le processus de SA création de la Terre. On voit des girafes traverser les carrefours d’une ville n’ayant pas encore connue l’homme, les bâtiments sont  nus, la pub n’a pas encore fait son apparition. A ce sujet notons qu’avec ou sans, les immeubles sont aussi laids.
    Violant, fumeur excessif, alcoolique invertébré mais totalement idiot Benoit Poolvord  réalise  entre deux bières, que sont monde est incomplet, coutumier des conneries,  il fabrique un homme. Un homme qui se fait chier dans ce monde ou les bibliothèques sont pleines de livres blancs de la couverture aux pages intérieures.  N’étant plus à une bourde prés le créateur invente la femme COD indispensable.  Je vous fais grâce de la suite vous la connaissez.

     


    Venons -en au plus troublant de cette affaire.
    En bas et à gauche de l’écran que vous voyez sur la photo précédente se trouve un étrange personnage juché sur une tortue géante.  Minik se posait des questions à son sujet, elle le croyait venu du monde Taôiste.  C’est le couple qui nous intéresse.
     Mais vous ai-je dit que si cousin cousin s’étaient échangé des films, cousine cousine avaient fait  de même avec des bouquins*.  Pour ne pas garder ce pavé dans le Camion pendant un an, et le rendre avant de quitter l’Espagne ,  Minik le soir venu  attaquait la  lecture d’INFERNO de Dan Brown,  rendu célèbre par le Da Vinci code. Le lendemain soir, alors que nous avions visité Blanca et,  de ce fait vu cet écran surréaliste,  Minik arrive tout naturellement page 157 pour y lire……elle ne vit rien d’autre qu’une niche contenant une petite statue particulièrement hideuse.
    La statue représentait un nain nu, obèse, chevauchant une tortue géante….
    je vous épargne la suite.

    N’allez pas me dire qu’une personne un peu fragile, ne va pas imaginer que cette suite de coïncidences a été organisé pour elle par je ne sais qui. Pour ma part je ne cherche pas à expliquer je me contente de dire ‘’curieuse suite d’évènements’’   






    1 commentaire
  •          L’Espagne, je n’y comprends rien.

             Le plastique règne  dans la décoration extérieure. La moindre des petites routes faite pour on ne sait qui, se trouve ornée de bouteilles et autres sacs aux couleurs chatoyantes. Dans les régions de productions maraîchères ou arboricoles le noir des tuyaux d’arrosage  ainsi que le blanc sale des serres en ruines font du paysage,  que nul n’a envie de s’y arrêter. Il faut être camping-caristes pour aller passer ses vacances au bout d’un chemin menant à la mer, bordé de plantations pollués autant que nauséabondes, le pétrole transformé y règne en maître absolu, mais la mer est là, sans doute aide t elle à faire passer les aspects désagréables de l’environnement.

             Mais après tout la France est elle mieux placée en terme de pollution visuelle ? et nos producteurs de melons sous tunnel de forçage sont ils plus soucieux quant au devenir de leurs bâches plastique et autres tuyaux d’arrosage vieillissant.

                    Il me semble l’avoir déjà dit au terme de notre séjour ici en 2015, je suis malade de voir ces campagnes désertes.  Triste plus que malade, désolé de voir un ou plusieurs pans de société s’évanouir à jamais. Penser à ces vies parties  ailleurs pour suivre l’industrialisation et le besoin de main d’œuvre dans des villes  pas encore  faites pour eux. Il se dit que le franquisme pour être plus efficace à délibérément choisi de rassembler pour mieux surveiller, une hypothèse que je voudrais me faire valider par personne compétente. Si tel n’est pas le cas, pourquoi autant  de maisons transformées  en tas de cailloux. Au nord de la sierra Morena vous roulez entre 600 et 700 mètres d’altitude dans une zone de culture sans jamais croiser ni un tracteur ni l’homme allant avec. Vous pouvez faire 50 kilomètres entre deux traces de vie souvent passée, sans l'ombre d’un humain. Pourtant  ce qui peut être cultivé l’est, une parcelle de 300 à 400 mètres carrés est ensemencée  en fourrage ou céréales.  Il est vrai que nous sommes passés dans cette région pile pendant les fêtes  qui ici commençaient le jeudi 24 et prenaient fin le dimanche 27.  Le lundi de Pâques  quant à lui est un jour normal en Espagne alors qu’il est férié dans pratiquement toute l’Europe, même en Angleterre si mon agenda ne cherche pas à m’embrouiller. En deux mots, pour peu que vous n’ayez pas choisi la bonne route ou que ce soit pour vous jour de malchance, la panne de gas-oil vous laissera au beau milieu de rien.
             

               Tout ne peut pas être critiqué, ainsi, aidé en ça par des financement européens le Cabo de Gata est depuis 2008 devenu site classé avec une formidable étiquette. La démarche est louable. Depuis lors nous avons le droit d’y passer la journée mais pas y dormir. En d’autres termes balancer les poubelles à la lumière du jour mais surtout pas y ronflez sous la lune. Des petits futés propriétaires de terrains sans valeur, se sont débrouillés pour créer les campings les plus cons de la terre avec 50 emplacements et un arbre au milieu. On peut comprendre que des gens cherchent à protéger leur plage ainsi que leur environnement, encore qu’il soit permis d’en douter, mais pourquoi chasser le touriste en hiver alors que la place est grande.  Pourquoi ne pas renforcer la signalétique afin de guider l’étranger vers les vestiges miniers et autres particularités. Mais ce n’est pas à vous que je devrais dire ça. Aussi, oublions nos petits griefs et regardons les aquarelles de Minik 
               celle de Caspe sur un 65/50 aquarelle 55/30
               le cabo de Gata sur bloc 30/40 aquarelle pleine page.

                 
          


    2 commentaires
  • le chateau de Fossenburg

        
     En ces temps difficiles pour notre jeunesse, qui, il est bon de le préciser, bouffe chez Mac truc alors que les parents payent la cantine ,et n'ont, pour la grande majorité d'entre eux, connu ni la faim ni le froid.
          Holà, il pête un câble le Dom. V'la ti pas qu'y va s'en prendre aux p'tits jeunes, qui, pour l'instant n'ont rien cassé (du moins si peu).
         Rassurez vous tout va bien, ou presque. Il se trouve simplement que Minik et moi tournons entre trente huit et trente neuf degrés sur le  joli thermomètre à lecture digitale.
         Ce n'est donc la fête à personne. Une simple envie de râler ! mais pas que.
         Vous ne pouvez pas savoir, puisque vous ne l'avez pas connu, excepté ce bon Lucckyozz qui aura été un temps son gendre. Je veux parler du matricule 185.133 pensionnaire de mai 1944 à mai 1945 des camps d' Auschwitz , Buchenwald et Flossenbourg. Avec mes, pratiquement 40° hier sur le coup de 15h et Minik qui me tannait pour que je la conduise à la pharmacie histoire de mettre encore plus de médocs dans le camion, j'ai eu une pensée pour Charles et ses amis, vous l'aurez compris, il s'agit là de feu mon beau père. 
          A plusieurs reprises je l'ai entendu raconter les sordides autant qu'inutiles appel à des heures impossible de la nuit. Les allemands dormaient pendant ce temps, se sont les kapos (d'autres prisonniers) qui étaient chargé de la mission. Sans doute au 15 août la brimade revêtait un petit air de fête pour peu que le tout puissant dans son infinie bonté ait bien voulu orner le ciel de tout ce dont il dispose en matière d'étoiles et autres galaxies, pas de chance pour les pauvres pensionnaires dans ce beau pays il neige d'octobre à juin. Petit détail pour nous mais pour eux ça devait faire beaucoup, la tenue du bon prisonnier était la même du 1 janvier au 31 décembre. Cliquez sur ce lien devrait vous aider à relativiser le regard que vous portez sur vos pauvres vies.   http://moulinjc.pagesperso-orange.fr/Camps/Textes/flossen.htm#  .Si vous avez encore le courage d'allez casser du mobilier dans votre fac, ayez une pensé émue pour les harkis négligemment oubliés sur les quais d'Alger avec familles et bagages. Pour les petits jeunes qui sont allés passer 27 mois dans le magnifiques pays qu'est l’Algérie. Pensez surtout à ceux rentrés en France avec les couilles dans la bouche (mortel dans cent pour cent des cas).

          Alors je pensais à Charles moi pour qui tout allait bien finalement. J'aurais très bien pu dire à Minik de demander un taxi ou faire appel à Yan notre neveu et presque voisin, pour descende à la pharmacie. Mais je pensais à ces types, pressés par le kapo de quitter le baraquement pour aller à la carrière ou à l'usine Messerschmitt. Jamais mes pieds n'avaient été aussi loin, mes chaussettes pesaient des tonnes, j'aurais pu ne pas les enfiler, mais j'ai pensé à vous les p'tits jeunes, mais surtout à Charles.   
     

      

          


    votre commentaire